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PÂTURAGE TOURNANT, PÂTURAGE CELLULAIRE : DES PRINCIPES DIFFÉRENTS

Si les principes de gestion de l’herbe sont différents entre les deux modes de pâturage, cellulaire ou tournant, l’objectif reste commun.

L’objectif est de valoriser au mieux l’herbe afin de gagner en autonomie fourragère tout en optimisant les performances des animaux.
Le pâturage cellulaire se traduit par une gestion intensive de l’herbe par le pâturage, tout en respectant la physiologie de la croissance de l’herbe. Le niveau de chargement instantané (nombre de brebis par hectare à un moment donné) est très élevé et associé à un temps de séjour d’un à deux jours par mini-parcelles ou cellules.
L’objectif est d’offrir très régulièrement de la nouvelle herbe, de limiter au maximum les fauches et de maximiser les stocks sur pied. La conduite du pâturage tournant est basée sur la somme des températures selon la méthode du programme Herbe et Fourrages en Limousin. Un repos hivernal des prairies est imposé.

L’objectif est de créer des stocks de fourrage au printemps pour mieux gérer les jours d’avance. Au cours de cette étude conduite sur plusieurs années consécutives, les comparaisons des deux modes de pâturage concernent les volets économiques, techniques, environnementaux, sanitaires et enfin relatifs au temps de travail.
Avec des temps de repos plus longs des parcelles et surtout un temps de présence par parcelle beaucoup plus court, les brebis conduites en pâturage cellulaire seraient susceptibles d’être moins parasitées par les strongles gastro-intestinaux comme cela a été observé en Australie.

 

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