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La chronique ovine 6 2019: Pâturage tournant ou cellulaire : même vigilance face au parasitisme interne

Le mode de pâturage qui se caractérise par un temps de séjour par parcelle de seulement un ou deux jours n’est pas un gage à lui seul du contrôle du parasitisme interne des brebis. Telle est la conclusion des suivis réalisés au CIIRPO (Centre inter régional d’Information et de Recherche en Production Ovine) sur le site du Mourier en Haute-Vienne. « Les mesures réalisées depuis septembre 2016 montrent très clairement qu’on ne peut pas s’affranchir de traitements antiparasitaires avec un pâturage cellulaire. Aucune différence notable n’a été mesurée entre les deux modes de pâturage comparés, tournant et cellulaire,  que ce soient pour les strongles, la petite douve ou les paramphistomes, explique Philippe Jacquiet, enseignant chercheur à l’école vétérinaire de Toulouse.

 

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