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La chronique ovine: C’est le début des luttes de printemps

Au printemps, les races dites « desaisonnées » ont la capacité de se reproduire en lutte naturelle, même si les taux de fertilité et de prolificité restent inférieurs à ceux obtenus en automne. De façon très schématique car les interactions avec le milieu (alimentation, sanitaire…) font que les choses ne sont pas aussi simples, il s’agit des races rustiques, prolifiques ainsi que des Ile de France, Berrichon du Cher et Charmoise dans les races bouchères. Ce qui différencie les races « saisonnées » des races « desaisonnées » est leur faculté à répondre à l’effet mâle. Si les premières restent indifférentes au bélier au printemps, les secondes y sont beaucoup plus sensibles. Le contact entre une brebis et un bélier déclenche une ovulation chez la brebis qui n’est pas fécondante. Ce n’est qu’au cycle suivant, soit 17 jours plus tard, que la brebis est saillie.

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semaine 11-2018

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